vendredi 5 septembre 2008

Finies les vacances !

Même s'il n'y paraît pas, nous sommes de retour à Montréal et l'école a repris depuis une semaine (Emilie a rejoint ses frères à l'école francaise, en moyenne section de maternelle).


Revenons un peu sur les moments forts de cet été 2008.

Un mois de juillet en France, à Ruffey sur Seille, soit dans la campagne paisible de la plaine de la Bresse (quand je pense qu"ils ont quand même réussi à y faire passer l'autoroute, heureusement notre quiétude n'en est pas perturbée au Prieure Saint Christophe...)

Vacances méditatives ?

Tournage d'un spot publicitaire pour une marque de dentifrice ?

Farniente ?

Colonie de vacances ?

Camp scout ?

Rien de tout ça, mais des vacances chez les grands-parents avec les cousins, cousines...

Un mois d"aout au Québec, à Matawinie, centre de vacances en pleine nature.

Il n'y a qu'Antoine pour repérer à la nuit tombée, après les guimauves autour du feu, le crapeau qui flanait dans l'herbe. Fier de sa trouvaille le bonhomme et pas du tout intimidé.

La suite du séjour nous mit en contact avec un autre modèle, d'une toute autre taille celui-là, en la personne du ouaouaron, la plus grosse espèce de grenouille d'Amérique du Nord, qui, comme cette photo ne le montre pas, mesure de 10 a 15 cm.

Notre excursion au barrage fut couronnée de succès,

puisque le castor a pointé son nez.

Quand tu penses qu'avant l'installation de l'animal, s'écoulait ici une rivière. Quelques arbres morts témoignent encore de ce temps là. Au loin, sa hutte.

L'animal aménage son lac personnel qui lui offre le gite, le couvert et une protection contre ses prédateurs terrestres.

Mais quand le barrage entrave le passage des embarcations d'un lac (naturel) à l'autre, c'est la guerre entre le castor qui construit inlassablement à la nuit tombée et l'homme qui démolit (non sans mal d'ailleurs) le jour venu...

Hébertisme et survie en forêt pour le plus grand plaisir des enfants.

Activités nautiques à gogo.

Et pour les plus intrépides, l'iceberg.


Mais le clou de ces vacances, c'était quand même le congé de parents. Imagine, 3 soirs par semaine, les enfants prennent congé de leurs parents : souper des enfants suivi d'une escapade en rabaska jusqu'au site amérindien pour une veillée autour du feu et retour à l'auberge pour une projection privée.